L’année 2018 était une année très intense. C’était l’expression de la démocratie camerounaise. C’était l’élection présidentielle avec la quasi-totalité des populations qui a renouvelé sa confiance au Président Paul Biya. Et c’était aussi l’occasion de montrer aux yeux du monde que nous avons un processus électoral, après la mise en place du Conseil constitutionnel, tous les recours sont allés à cette institution et on a vu l’exercice de la belle démocratie camerounaise.

 2018 a été également l’année au cours de laquelle le Cameroun a été reconnu au niveau du dynamisme de sa décentralisation, par la confiance faite par les agents de développement, les partenaires de la coopération aux maires camerounais. Les femmes particulièrement vont tirer profit de cette embellie. Nous avons deux villes : Fogoué et Bangangté dont certaines structures médicales sont équipées en énergie solaire. Je citerai le centre de Santé de Fogoué et l’hôpital de district de Bangangté. C’est aussi une belle année où les jeunes ont manifesté leur envie de contribuer à la chose politique. Vous avez vu qu’il y avait des candidats très jeunes à l’élection présidentielle. Je n’oublierai jamais que c’est en 2018 qu’on a renouvelé la confiance à une femme camerounaise pour être à la tête de toutes les femmes maires en Afrique.

On en sort avec le grand geste du Chef de l’Etat qui a libéré 289 compatriotes, frères impliqués dans la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. C’est vraiment un geste d’un homme de paix, d’un chrétien. C’est un geste qui présage une année 2019 stable et de paix. 2019 est donc perçue pour moi comme une année de saisie des opportunités qui vont se présenter au cours du Septennat. Je souhaite une bonne année à son Excellence M. le Président de la République, à sa chère et tendre épouse qui nous accompagne, car elle est marraine du Réseau des femmes élues locales maires du Cameroun. Bonne année aux populations de Bangangté!

Bonne année aux femmes et aux jeunes filles ! Bientôt, il y aura l’appel à s’inscrire sur les listes électorales. Nous représentons 52% de la population, il faut nous inscrire. Et que la politique des listes zébrées (un homme, une femme) soit mise en oeuvre lors des municipales et des législatives pour que l’engagement du Chef de l’Etat (parité 50%) soit une réalité d’ici 2025. Très bonne année à toutes les femmes en poste, à celles nouvellement nommées aux postes de Dg Camtel et Scdp. C’est formidable ! Sur quatre directeurs généraux, il y a deux femmes.»